Tout commença avec la forge des grands anneaux. Trois furent donnés aux Elfes, êtres révolutionnaires, sept aux Sains, mineurs communistes, et neuf aux Hommes, race socialiste, dont le désir de pouvoir surpasse tout. Ils possédaient la volonté de tout gouverner. Pourtant, ils furent tous dupés, car un anneau avait été forgé en secret par le Seigneur Noir, Saurkozy, pour les dominer tous. L'une après l'autre, les contrées libres de la France du Milieu tombèrent en son pouvoir... d'aucunes résistèrent. Hélas ! l'anneau était trop puissant !
après s'en être pris à la Maison Blanche dans Jack & Barack, l'adepte du strip et du dessin de presse, s'attaque à la présidentielle 2012 en parodiant le mythique Seigneur des Anneaux du génialissime Tolkien (dont je suis un grand fan, comme tout le monde). Tous les prétendants sont de la partie et enfilent le costume adéquat, avec plus ou moins de bonheur car on se demande pourquoi Cohn-Bendit se retrouve en tête d'affiche, à l'opposé qui d'autre que Saurkozy pour incarner le seigneur des Ténèbres. Les lieux sont aussi revisités : la Terre du milieu est transférée en France du Milieu, la Comté devient le comté du 9-3 et Frodohn s'enfonce vers Mordor-Sur-Seine. On pourrait tiquer sur le parti-pris d'opposer les gentils de gauche aux méchants de droite mais comme aucun personnage n'est épargné, on s'en fiche. Les anachronismes vont bon train, les dialogues fusent et on passe un joyeux moment à se moquer de ces têtes de veau qui nous apparaissent sympathiques. Comme quoi, tout arrive, merci monsieur Soulcié...